Cette
fois-ci, mon voyage m’a emmenée du côté des caraïbes. A moi le soleil, la mer,
les cocotiers, …Le rêve, quoi ! Enfin, un rêve qui a failli virer au
cauchemar. Commençons l’histoire par le début.
Dimanche 20 Avril 2014 : un vol interminable
Quelques
jours avant le départ, je me sentais un peu malade. Mais j’étais persuadée que
cela ne durerait que peu de temps. Malheureusement, la nuit précédent le vol, j’ai
très peu fermé l’œil, tant j’étais barbouillée et nauséeuse. Installée dans l’avion,
mon cauchemar a commencé : on nous a fait monter vers 11h et vers 11h30,
on nous annonça qu’il fallait réparer une pompe à carburant avant de faire le
plein donc on n’était pas prêt de décoller. Le pire n’était pas l’attente mais
la chaleur. Il devait faire 25-30 °C dans ce satané avion ! Autant dire
que mon état ne s’améliorait pas. Après 1h15 de retard nous avons décollé. Malgré
tout, on a eu la chance d’avoir trois sièges pour deux.
Le vol m’a
vraiment semblé interminable. J’ai été malade tout du long ; à tel point
que j’ai fini allongée par terre au fond de l’appareil ! Et c’est dommage
car si j’avais été en forme j’aurais apprécié le calme du vol. Pas une
perturbation.
Arrivées à
Fort-de-France, on a senti tout de suite la chaleur. Ah… comme c’est agréable !
Comparé à l’air sec de l’avion, on a ressenti l’air humide coller notre peau en
deux secondes. Au moment de récupérer nos bagages, j’ai eu la désagréable
surprise de constater que ma valise a été cassée. Tant pis, je serai
dédommagée.
Puis
direction la location de voiture. On nous a donné une voiture bien plus grande
que ce qui était prévu : une laguna au lieu d’une micra. Tant mieux !
Aussitôt la zone des voitures de locations quittée, nous avons été accueillies
par une pluie tropicale : on ne voyait rien. Mais elle fut aussi courte que
soudaine.
Oriane s’est
révélée être une très bonne co-pilote. On a trouvé directement. Et on peut dire
que la fin de notre route fut…inattendue. Pour accéder à la villa, on a pris
une route qui grimpait comme je n’en ai jamais vu. La pente faisait facilement 50° !
Impressionnant. J’avais « peur » que la voiture se cabre et qu’on se
retourne.
On a été
accueillies par des hôtes très sympas et chaleureux qui nous ont invitées à
prendre le punch avec eux et qui nous ont fourni de quoi manger : mangue,
bananes, oranges caraïbes, accras de morue, de crevettes et de choux, … Dans
notre frigo, ils avaient préparé un jus de goyave et de fruit de la passion
frais, du lait, du beurre, de l’eau fraîche. Ils nous avaient même pris du pain !
Tout le long
de cette journée, Oriane était excitée à l’idée de faire ce voyage en
Martinique. Elle était heureuse de cette nouveauté. Malheureusement, je n’ai
pas été très « coopérative » dans cet aspect. Je n’avais pas l’énergie
de partager son enthousiasme.
Lundi 21 Avril 2014 : Un petit aperçu
Levées vers
7h30, nous avons délecté aussi bien notre petit déjeuner que la vue splendide
sur la baie. Puis, brusquement, il s’est mis à pleuvoir et la pluie a tout
recouvert sur son passage. Une fois la pluie passée, nous avons fait nos
courses dans la ville d’à côté. C’était bizarre de se dire qu’il était aussi
tôt et qu’il y avait autant d’agitation. En fait, le jour se lève vers 5h et le
soleil se couche vers 18h30. Donc on doit vivre un peu en décalé.
| On profite bien ! |
| La vue depuis la terrasse |
| 10 minutes plus tard... |
| 5 min plus tard... |
Après les
courses, nous avons décidé d’aller à la pharmacie pour prendre un médicament
contre mes nausées. Pas de bol, on était le lundi de Pâques. Tout était fermé.
On trouva une pharmacie (fermée) qui nous disait de nous rendre à Ducos. On y
alla. Fermée à son tour. La seule pharmacie de garde dans le sud de l’île se
trouvait à l’aéroport. Nous voilà donc reparties vers le Lamentin. Et bien
évidemment la pharmacie était bondée. C’était à prévoir.
Une fois,
mon médoc en poche, on est retourné à la maison car les hôtes nous avaient
demandé de passer les voir vers midi. Ils nous avaient préparé le plat
traditionnel du lundi de Pâques : du riz, des pommes de terre et du crabe,
plus un flan de coco. Ils sont vraiment sympas !
Après un bon
repas, nous avons traîné avant de partir pour la plage de la pointe Borgnesse. Il
fallait la trouver ! Seules les voitures présentes sur le bas-côté nous
indiquaient l’accès à cette micro-plage. Et vous vous en doutez : sable
blanc, mer turquoise, récif, …
Après cette
harassante activité, nous sommes rentrées prendre l’apéro (très important !)
en admirant le coucher de soleil. Le pied.
Et comme je
vous le disais plus tôt, on vit en décalé. Il est 21h et je ne vais pas tarder
alors qu’Oriane est déjà partie se coucher.
Demain, nous
attend le jardin de Balata. Et la côte de Saint-Pierre.
See you ;)
Gaellou
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