Jeudi
13 février : Ronda
C’était un réveil
bien matinal qui nous attendait. En effet, j’avais réservé le chauffeur Uber à
3h30. Gigi avait pris la décision de ne pas dormir et moi j’avais opté pour un
sommeil de 2-3 heures. À 4h du matin nous sommes arrivées à l’aéroport. Et
comme nous n’avions que des bagages à main nous sommes allées directement au
contrôle de sécurité. Je suis passée la première et Gigi a suivi. Après
quelques difficultés à présenter sa carte d’embarquement, elle est passée sous
le portique. Et là, elle s’est mise à sonner. Elle s’est aperçue que c’était à
cause de sa pochette qu’elle sonnait. Au lieu d’enlever sa pochette et de
repasser sous le portique, elle a eu la bonne idée de dire que moi j’étais
passée sans retirer la mienne et que je n’avais pas sonné. On a donc eu droit
un contrôle supplémentaire toutes les deux. Merci Gigi !
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| En route pour l'Andalousie ! |
Après 2h30 de vol,
nous sommes arrivées à Séville. Nous avons rejoint la navette qui menait au
loueur de voiture et nous avons récupéré la voiture qui nous servirait pendant
deux jours. C’était une Toyota hybride blanche. Seul problème, elle était déjà
défoncée et elle n’avait même pas le GPS. Après avoir pris des photos et des
vidéos, nous sommes parties en direction de Ronda.
Le trajet en
voiture a duré un peu plus d’une heure et demie sur une route assez énervante.
En effet, les panneaux de vitesse, quand ils étaient présents, changeaient tous
les 50 m. On passait du 80 au 60 puis au 70 puis il n’y avait pas d’indication
puis de nouveau 80 puis 60 et enfin 90. Très déconcertant ! Heureusement, nous
sommes arrivées à bon port. Après avoir tourné 5-10 minutes dans la ville, nous
avons trouvé une place gratuite dans la rue. Quelle chance ! Elle était à 700 m
de l’hôtel mais c’était déjà un exploit d’avoir trouvé une place. Nous nous
sommes donc rendues à l’hôtel pour voir si notre chambre était prête. Et coup
de chance, elle l’était. On a donc posé nos affaires avant de repartir explorer
la ville.
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| Une arrivée à Ronda sous un beau soleil |
On s’est dirigées vers
la rue piétonne qui n’était pas très loin de l’hôtel dans le but de prendre un
petit déjeuner tardif avec des churros con chocolate. Malheureusement, le
restaurant spécialisé dans ce mets était rempli. Il faut dire que c’était un
petit resto. On a donc pris la décision d’aller un petit peu plus loin manger
des tapas. Après avoir dégusté du poulet au saté et du salmojero, nous nous
sommes dirigées vers le pont de Ronda.
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| Salmojero |
On a pris quelques photos avec le beau
ciel bleu puis nous avons décidé de faire une randonnée courte mais ardue. Cette
randonnée permettait de voir le pont d’en bas.. Pour accéder au mirador, il
fallait descendre de longues marches le long d’un sentier. Après 20-30 minutes
de descente et quelques pauses en chemin car il faisait déjà chaud, nous sommes
arrivées sur un beau point de vue. J’ai décidé de continuer un petit peu plus
afin de m’approcher davantage de la cascade et du pont alors que Gigi avait
pris la décision de se reposer avant la grande remontée qui promettait d’être
rude. Et effectivement, la remontée a nécessité quelques pauses mais nous nous
en sommes mieux sorties que ce à quoi je m’attendais en croisant les gens qui
remontaient quand nous effectuions la descente.
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| Vue depuis le Puente Nuevo |
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| Dans les rues de Ronda |
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| Pause photo en chemin |
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| La petite randonnée mène aux pieds de la cascade |
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| De longues marches jalonnent ce chemin de randonnée |
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| Ça grimpe sec ! |
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| Sur le chemin du retour |
À peine le temps
de souffler que nous étions reparties visiter un petit musée situé dans un très
beau palais au style mauresque : le Palacio de Mondragon. Il faut être honnête,
nous n’avons pas vraiment visité la partie musée qui était très légère. Nous
avons surtout profité de la maison et de son jardin, désert en cette saison. En
plus, la vue sur la campagne était très belle.
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| Entrée du Palacio de Mondragon |
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| Une belle cour intérieure |
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| Vue sur un des jardins |
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| Un des jardins du Palacio |
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| Deuxième jardin du Palacio de Mondragon |
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| Les orangers étaient plein de fruits |
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| Les jardins offrent une belle vue sur la campagne environnante |
En sortant de ce petit musée,
nous avons décidé de prendre un verre au soleil sur une petite place bordée
d’orangers. Pour aller avec le cadre, j’ai pris un jus d’orange pressé. Il
était délicieux.
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| Une jolie place bordée d'orangers se trouve devant le Palacio de Mondragon |
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| Un jus d'orange bien frais à l'ombre des orangers |
Après nous être désaltérées, nous avons continué notre chemin
vers les bains arabes. Si, sur la carte, le chemin n’était pas très loin, dans
la réalité, c’était plus compliqué. En effet, les bains se trouvaient tout en
bas de la ville. Il a donc fallu descendre des ruelles pavées raides. Quand
nous sommes arrivées au point le plus bas de la ville, des escaliers nous
attendaient encore pour atteindre les bains. Ce fut très éprouvant pour Gigi
qui avait du mal avec les descentes et qui craignait de glisser et de se faire
mal aux genoux avec tous ces pavés verticaux. Heureusement, nous sommes arrivées
en un seul morceau. Des bains, il ne restait pas grand-chose mais il y avait un
petit film en anglais explicatif très bien fait et les chambres chaude et tiède
étaient relativement bien conservées, ce qui permettait de voir la belle
architecture.
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| Les ruelles pavées sont raides |
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| Les pavés verticaux sont glissants, même quand il fait beau ! |
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| Il y a beaucoup d'escaliers à monter ou descendre dans la ville |
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| Les bains arabes sont situés tout en bas de Ronda |
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| Il ne reste que des ruines des bains arabes de Ronda |
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| Les chambres chaude et tiède sont encore bien conservées |
Pour terminer
notre journée de visite, j’avais décidé de montrer à Gigi le pont neuf du point
de vue le plus célèbre. Problème : le pont était tout au haut et nous
étions tout en bas. Il a donc fallu grimper, grimper et encore grimper pour
rejoindre le mirador. Contrairement aux ruelles que nous avions empruntées plus
tôt dans la journée, nous avions ici affaire à des tonnes d’escaliers. Quand
nous sommes enfin arrivées au point de vue, Gigi n’en pouvait plus tant elle souffrait
avec son genou. Je ne l’ai pas épargnée, la pauvre. Mais après tous ces efforts,
la vue était splendide.
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| Vue sur le ravin depuis le Puente viejo |
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| Puente viejo |
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| Le célèbre Puente Nuevo |
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| Chacune a le droit à sa photo avec le pont emblématique de Ronda |
Avant de retourner
à l’hôtel, nous avons fait une halte à un mirador situé juste à côté des arènes
de Ronda. On voyait bien la falaise et la campagne environnante. En plus, le
soleil couchant donnait une jolie teinte au paysage.
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| Vue sur la vallée |
Après ces belles
découvertes, il était l’heure de dîner. Et là, ça a été plus compliqué que prévu. J’avais demandé au
réceptionniste de me conseiller une adresse. Quand nous nous y sommes rendues
cela ne nous a pas du tout inspirées donc nous avons rebroussé chemin pour
chercher un des restaurants que j’avais repéré précédemment pour les bonnes
critiques. Eh bien, on peut dire que les gens ont d’étranges goûts. Le
restaurant était absolument horrible au niveau de la nourriture. C’était du
congelé, sans goût, dégueu. C’était tellement horrible que nous avons décidé de
vite partir et de retourner manger au restaurant du midi. C’est dire ! Forcément,
nous n’y avons pas mangé grand-chose après ce premier repas horrible mais le
peu qu’on a pris était 10 fois meilleur que ce qu’on avait mangé juste avant.
Après une telle soirée, nous sommes vite retournées à l’hôtel pour y passer une
bonne nuit.
13 km parcourus et
30 étages montés
170 km en voiture
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